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Cuisine de la Rome Antique : Recette de travers de porc au miel et à la coriandre


Un festin pour César ? Non, pour Cornelia ! Nous cuisinons des travers de porc au miel vieux de 2 000 ans

Vous êtes-vous déjà demandé ce que mangeaient les anciens Romains lorsqu'ils n'étaient pas occupés à conquérir le monde ou à débattre au Sénat ? Eh bien, ils mangeaient... divinement bien ! Oubliez les salades ennuyeuses. Aujourd'hui, sur notre blog, nous lançons une nouvelle série culinaire basée sur l'extraordinaire livre « L'Éternel Festin ».

Notre guide à travers ces délices antiques est Cornelia — une jeune chef de huit ans, véritable maîtresse des fourneaux, qui a décidé de vérifier si les saveurs romaines ont résisté à l'épreuve du temps. Vêtue d'un magnifique costume de jeune Égyptienne (car Rome était, après tout, un véritable carrefour de cultures !), Cornelia va vous montrer comment préparer un plat qui aurait ravi un empereur tout autant qu'un légionnaire après une longue marche.

Le projet du jour : Costulae Frictas, c'est-à-dire des travers de porc (ribs) glacés au miel et à la coriandre. Je vous le garantis — après avoir lu cet article, vous courrez chez le boucher !

Ingrédients : ce qu'il faut « emprunter » à votre voisin romain

Avant que Cornelia n'allume sa plaque à induction « antique », nous avons dû compléter une liste de courses digne d'une taberna romaine :

  • 1 kg de travers de porc (coupés en morceaux individuels).

  • 2 cuillères à soupe de graines de coriandre (légèrement concassées au mortier – c'est le secret de l'arôme !).

  • 1 cuillère à café de poivre noir.

  • 3 cuillères à soupe de miel (pour ce côté collant absolument irrésistible).

  • 2 cuillères à soupe de Garum (Pas de panique ! Si vous n'avez pas d'entrailles de maquereau fermentées sous la main, le sauce nuoc-mâm asiatique fera parfaitement l'affaire !).

  • 1 cuillère à soupe de vinaigre de vin.

  • 2 cuillères à soupe d'huile d'olive.

Cornelia commande en cuisine : étape par étape

Cuisiner à l'antique n'est pas seulement une question de nourriture ; c'est un véritable rituel. Regardez comment Cornelia a relevé le défi :

Étape 1 : Choisir sa voie (Fondant ou ferme ?)

Le livre « L'Éternel Festin » nous donne le choix. Si vous voulez que la viande se détache de l'os, vous pouvez pré-bouillir les travers pendant 20 minutes dans de l'eau avec une feuille de laurier. Cornelia, en tant qu'amatrice de textures affirmées, est passée directement à l'essentiel !

Étape 2 : La potion magique (La marinade)

C'est ici que la magie opère. Notre chef a mélangé avec précision le miel, le Garum, le vinaigre, le poivre et la coriandre dans un bol. Voir la marinade dorée et épaisse napper la cuillère est presque hypnotisant. L'odeur ? Sucrée-salée, légèrement boisée grâce à la

coriandre. Une tuerie !

Étape 3 : Le feu et l'acier (La saisie)

Cornelia a fait chauffer l'huile d'olive et a jeté les travers dans la poêle. On saisit à feu vif jusqu'à ce que la viande soit bien dorée de tous les côtés. Les Romains savaient que le porc gras avait besoin d'un « contre-point » — et il va être servi.

Étape 4 : Le grand final (Le glaçage)

C'est le moment pour les braves. Cornelia a baissé le feu et a versé notre mélange au miel dans la poêle. Maintenant, le plus important : il faut retourner les morceaux sans cesse ! La sauce doit bouillonner et créer un glaçage épais et collant qui enrobe parfaitement chaque morceau. Rappelez-vous le conseil de Cornelia : le miel doit caraméliser, pas brûler !

Étape 5 : La finition

Enfin, saupoudrez le tout d'une portion supplémentaire de coriandre fraîchement concassée. Et voilà !

La philosophie du goût selon Cornelia

En cuisinant, Cornelia a remarqué une chose importante : la cuisine antique n'était pas du tout primitive. C'est une alliance brillante entre la douceur du miel, l'acidité du vinaigre et l'« umami » apporté par la sauce de poisson. Dans les cités romaines, ces plats étaient servis dans les tabernae — des lieux grouillants de vie, au son des dés et des conversations animées.

Cornelia a servi ses travers avec des lentilles (qu'elle a aussi courageusement mélangées dans une seconde poêle !), transformant ce repas en un véritable triomphe.

La conclusion ? Si vous pensiez que l'histoire était ennuyeuse, c'est que vous ne l'avez jamais goûtée... avec du miel et de la coriandre.

Restez avec nous ! Dans le prochain épisode, Cornelia explorera les autres secrets que cache « L'Éternel Festin ». Les desserts romains sont-ils aussi addictifs ? Nous le saurons bientôt !

Ave, et bon appétit !


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